Satellite LUNE : description de l'ORIGINE de la LUNE, résultant du transfert d'énergie lors d'un CHOC Terre/Corps Cosmique.

PHENOMENE FORMATION de la LUNE

THEMES
  1. PREUVES
  2. EVOLUTIONS
  3. ENERGIES
  4. CONSEQUENCES
  5. DATE_evenement
  6. Conditions Initiales
  7. IMAGES
  8. REFERENCES
  9. MODELE
  10. SITES
  11. Mise_à_jour
  12. **ENGLISH**

DESCRIPTION du PHENOMENE

AMELIORATION année 2011

Un corps cosmique, à la température de 3 degrés Kelvin, d'un diamètre de 3000 km, d'une densité voisine de 3, a pénétré dans la couronne magmatique liquide de la Terre.
Ensuite il s'est enfoncé dans le magma du noyau terrestre très visqueux, diamètre 6500 km, d'une densité d'environ 12, en produisant un trou cylindrique droit, pour sortir de l'autre côté de la Terre, en soulevant la plaque tectonique de l' Inde.
La TRAJECTOIRE en ligne droite est située au milieu du rayon terrestre.
Cet événement résulte des circonstances exceptionnelles que la trajectoire du corps cosmique croisait celle de la Terre.
L'orbite du corps cosmique était une ellipse dans un plan orbital perpendiculaire au plan de l'orbite terrestre, de caractéristiques a=1,73 milliards de km, avec une excentricité e=0,9863.
Le choc s'est produit à la distance de 162 308 552 km du soleil, à la vitesse de 39,6 km/s. Le corps cosmique parcourait son orbite dans le sens trigonométrique plus, condition pour que l'angle entre le vecteur vitesse et le rayon CC/soleil fasse -21,6 degrés. Cette valeur est mesurée sur la Terre, comme le montre l'image TRAJECTOIRE-CC .
A cet instant l'angle du rayon vecteur faisait 137,9 degrés. A ce même instant la Terre, à la même distance du soleil, l'angle du rayon vecteur faisait 130,9 degrés, en se déplaçant à 28,38 km/s.
Cette orbite AVANT l'événement a été choisie par l'auteur à la suite de simulations numériques. Ses caractéristiques sont a= 160 millions de km, avec une excentricité de 0,03.

La phase 1 part de ces conditions initiales pour que le phénomène se déroule, pour obtenir le résultat réel de la LUNE satellisée autour de la Terre.
La présente description des déplacements du Corps Cosmique et de la Terre est déduite des résultats observables à la surface de la Terre.
La détermination des coordonnées des points d'entrée et de sortie, a été effectuée par rapport aux conséquences du transfert des quantités de mouvement mécanique, produites sur les continents.
Leur détermination a été effectuée sur un globe terrestre du commerce, représentant les continents de la Terre, ainsi que la profondeur des océans.
L' ENTREE-CC se situe à l'Est de l'Amérique du nord, comme le prouve l'image visible en cliquant sur "entree".
La description du phénomène consiste au déplacement des entités existantes : Corps Cosmique, enveloppe et noyau de la Terre.
Le corps cosmique, quasi sphérique, traverse le magma liquide de l'enveloppe en transférant une petite quantité de mouvement, puis il pénétre et traverse le magma solide, à haute température et dense (12), en transférant une grande quantité de mouvement, qui est transmise au noyau, avant de sortir à l'Est du continent africain, comme le montre l'image AFRIQUE .

EN MEME TEMPS le Corps Cosmique reçoit une quantité de mouvement de la part du noyau, selon la direction de sa vitesse, qui pousse le Corps Cosmique devant lui, jusqu' à une vitesse de 27,8 km/s.
Cette configuration est visualisée par les images associées : VUE de DESSUS et la CALOTTE de magma poussée lors du déplacement du noyau dans l'enveloppe.
Cette quantité de mouvement égale la masse du CC x par 27,8 .
En même temps le noyau acquiert une vitesse verticale de -0,7 km/s, et une vitesse vers le soleil de 0,6 km/s, par le fait que le transfert s'est effectué principalement sur la deuxième partie du trajet dans le noyau, lorsque la vitesse de déplacement dans le noyau était plus petite.
La durée de la traversée est d'environ 400 secondes.
Le résultat final de cette phase du phénomène, consiste aux valeurs des vitesses des 3 corps. L'enveloppe a sa vitesse initiale, le noyau une vitesse centripète -0,6 , tangentielle 27,0 et une vitesse ascentionnelle de -0,4 km/s.
Le Corps Cosmique a une vitesse centripète de -7,7 , orbitale de 27,8 et verticale de -0,7 km/s.

La phase 2 correspond a la période suivante, de 900 secondes environ, durant laquelle le noyau a reculé à l' INTERIEUR de l'enveloppe. L'influence du champ gavitationnel s'est développée, produisant une augmentation de la vitesse du noyau, ASSOCIEE à une diminution de la vitesse de l'enveloppe.
La simulation numérique montre que les deux corps se sont rejoints lorsque leur vitesse commune était de 27,4 km/s , à une distance du point de départ de 784 km.
La conséquence de ce phénomène momentané, a été la formation d'une calotte de près de 900 km de hauteur, quasiment au centre de l'océan Pacifique actuel, au point géographique 140° ouest, 6° sud. Ce phénomène est visualisé par l'image CALOTTE-magmatique vue de l'arrière.

Lorsque que le Corps Cosmique n'est plus en contact avec l'enveloppe magmatique liquide de la Terre, il est enveloppé de liquide magmatique de la Terre, qui s'est collé sur toute sa surface froide, du fait du champ gravitationnel du Corps Cosmique. La couche de magma liquide avait une épaisseur d'environ 250 km.
En conséquence la masse de la Terre a diminué de plusieurs dizaines de milliards de tonnes et la masse du Corps Cosmique a augmenté de la même quantité. Ce nouveau corps, proche de la surface de la Terre, sans la toucher, est appelé 'future LUNE'.

Durant la phase suivante 3, longue de quelques jours, la "future lune" a effectué un mouvement d'aller-retour entre la Terre et le Soleil, sous l'influence du champ gravitationnel.
Le mouvement ascentionnel, selon l'axe des Z, combinant les deux mouvements perpendiculaires, a produit la pénétration partielle de la "future lune" dans l'enveloppe, de telle manière que celle-ci entre en contact au point de longitude 90° ouest et 50° sud, avec une vitesse montante, pour produire la chaîne de montagne de la cordillère des Andes, avec sa sortie au point situé au sud-ouest du lac Titicaca, 70° Ouest, 17° Sud.
Les différentes chaines de montagnes rocheuses à l'Ouest du continent de l'Amérique du nord, ont été produites lors des déplacements comparables, dans des cas de vitesses plus petites, à des moments différents.
La description proposée consiste en la future lune, qui pénétre la Terre au point 120° Ouest, 30° Sud, monte en produisant une vague qui a soulevé la plaque tectonique à l'Ouest de l'Amérique du Nord, avec une petite vitesse, qui s'est combinée à la vitesse de rotation de la Terre, produisant une inclinaison vers l'Ouest de la chaine des Montagnes Rocheuses. Lors de la sortie de la future Lune,l'annulation de sa vitesse selon OZ produit la fabrication du Golfe de l'Alaska. Ensuite, sans sortir complètement de l'enveloppe, celle-ci a continué de tourner en produisant les îles Aléoutiennes, jusqu'au Nord de la chaine des Îles japonaises. Ensuite la vitesse est devenue descendante, qui, combinée à la rotation de la Terre, a soulevé la/les plaques tectoniques de l'Est du continent de l'Asie, pour sortir de l'enveloppe de la Terre à l'endroit du continent australien actuel.

La simulation numérique montre que la "future lune" est venue plusieurs fois pénétrer, taper, racler la surface de la Terre , en fonction des vitesses relatives, parce qu'il y a un double mouvement oscillatoire (Terre-Lune) dans la direction Terre-Soleil.

Phase 4 : SATELLISATION La future lune n'est pas satellisée.
Le phénomène décrit ci-dessus a modifié l'angle de la vitesse orbitale par rapport au rayon vecteur de l'orbite de la Terre AVANT. La valeur de ce changement angulaire est de 1,2° d'angle, qui transforme la valeur de Phi en un angle droit.
A ce moment là les caractéristiques de l'ellipse orbitale changent en a=150 millions de km, associé à une excentricité de 0,083.
Ces valeurs ont été calculées par les formules connues de l'angle phi.
Le phénomène produit un changement d'orbite pour la Terre.

Ce point est l'apogée de la nouvelle orbite terrestre.

A partir de ce point, la Terre va augmenter de vitesse en même temps que sa distance diminue avec le soleil.
La future lune va passer du coté gauche au coté droit, en passant derrière la Terre.
L'attraction gravitationnelle va tirer la future Lune en augmentant sa vitesse, jusqu'au passage au périgée.
A partir de ce moment la vitesse de la Terre diminue, avec augmentation croissante continue de sa distance au soleil, qui la fait reculer par rapport à la future lune. Celle-ci passe devant la Terre du coté droit vers le coté gauche.
La future lune a tourné autour de la Terre.
Après plusieurs dizaines de tours, la trajectoire de la future lune s'est régularisée, alors on peut dire que la future lune est satellisée.

A cet instant la future lune est SATELLISEE. Alors elle s'appelle la LUNE.

Durant des dizaines de milliers d'années la LUNE tourne autour de la Terre selon des orbites variables en excentricité et en "longueur" de l'axe principal de l'ellipse.
Durant une longue période le mouvement oscillatoire entre la Terre et la Lune selon l'axe OZ, s'est stabilisé en produisant une inclinaison de 5°,2 du plan orbital de la Lune, ASSOCIEE à l'inclinaison d'un angle de 3 à 4 degrés du plan orbital terrestre.

Pour obtenir la cohérence du phénomène TERRE-LUNE actuel, une petite modification doit être apportée à ce qui est décrit ici.
La description simplifiée précédente doit prendre en compte les déformations " élastiques " du magma du noyau qui a légérement courbé la trajectoire du CC, produisant une vitesse relative de la 'future lune', voisine de moins 1 km/s, avec une mise en rotation de 360° en 27 jours terrestres. Il s'ajoute la formation d'un mascon, qui correspond à un bloc de magma du noyau, qui s'est collé au Corps Cosmique froid.
A partir de la séparation de la future lune et de la Terre, aucun changement de quantité de mouvement ne s'est produit.
En conséquence cette différence de vitesse relative est restée constante.
Au cours de sa satellisation autour de la Terre, une accélération centrifuge en V2/r s'est produite, diminuée de l'accélération centripète de l'accélération gravitationnelle.
La combinaison des influences précédemment décrites a produit un allongement du grand axe de l'orbite lunaire, pour arriver en quelques milliers d'années, à la position actuelle, qui satisfait la loi astronomique d'un satellite.
La preuve est fournie par la forme oblongue de la Lune, qui correspond au refroidissement du magma liquide, emporté de la Terre.
Ce refroidissement a mis plusieurs centaines de milliers d'années, permettant à l'influence gravitationnelle de la Terre, d'attirer le liquide vers elle.
Le refroidissement s'est produit par l'intérieur pour réchauffer le noyau froid, et par la loi de Stephan qui décrit la déperdition calorifique vers l'extérieur, qui est à la température moyenne d'un point de l'Univers, modulée par les rayonnements de la Terre et du Soleil.
Un nouveau phénomène s'est produit: le refroidissement de l'enveloppe a durci le magma tandis que le noyau (ex-CC) s'est réchauffé, qui a produit un éclatement de la croute magmatique froide. En conséquence des failles se sont produites à la surface de la Lune.
Le calcul fournit une augmentation du diamètre de la Lune de 40 km environ, qui tient compte du réchauffement et du refroidissement de la croûte.

CONSEQUENCES :
A la surface de la Terre AVANT l'événement, l'énergie solaire reçue était moins importante que maintenant. La température moyenne de l'atmosphère était voisine de 10° C, pour une variation de 0° à + 20°.
Le processus de photosynthèse avait une vitesse plus lente. En conséquence les êtres vivants dynamiques avaient des mouvements lents, avec un volume d'une tendance sphèrique pour diminuer la déperdition calorifique.
Sur la Terre APRES la température moyenne est de 20° C , avec une variation entre -20° et + 60° C. La vitesse du phénomène de photosynthèse est plus grande, permettant une potentialisation plus grande et plus vite de l'énergie solaire.
En conséquence la puissance spécifique des êtres vivants dynamiques a augmenté.
La vitesse de l'évolution a augmenté, pour permettre à quelques espèces de produire du "sang chaud" à l'intérieur de leur corps, que les connaissances actuelles généralisent en SYSTEME AUTONOME qui se donne des BUTS.
La conséquence est l'agmentation de l'autonomie, des capacités de déplacement, et leur capacité à s'adapter à des conditions météorologiques et climatiques, impossible à réaliser avant ce 'gap' dans l'évolution humaine.

Après plusieurs millions d'années, l'évolution des êtres vivants à la surface de la Terre, a abouti à l' HOMME, selon le processus universel.

L'évolution de son Esprit a permis à sa conscience de percevoir et de comprendre le phénomène qui a produit son corps AVEC son ESPRIT.

La valeur definitive des paramètres sera obtenue à l'aide d'un puissant ordinateur.